Avec Toine Bourrat, maire, le conseil municipal est une simple chambre d’enregistrement

Officiellement, «le conseil municipal représente les habitants» d’une commune et «exerce ses compétences en adoptant des délibérations». Cette assemblée est ouverte au public. Bref, ce devrait être sérieux, démocratique et transparent.

Mais à Saint-Rémy l’Honoré, depuis fin 2014, la réalité est tout autre.

« AUTORITARISME« , la maire Toine Bourrat et sa garde rapprochée verrouillent toute discussion en contestant aux conseillers la possibilité de travailler et de s’exprimer.
« OPACITE« , la maire Toine Bourrat prépare les dossiers dans le plus grand secret et reste étrangement silencieuse sur toutes les promesses et engagements pris lors de son « intronisation », promesses qu’elle a rapidement abandonnées.

La préparation du Conseil municipal n’est pas vraiment une priorité pour notre maire Toine Bourrat. Le conseil municipal programmé sur un rythme très aléatoire, trop souvent en période de vacances, est devenu une simple chambre d’enregistrement des décisions prises en catimini par quelques élus. Ce n’est plus un espace «  démocratique  », ouvert au public.
Le conseil municipal est-il devenu au fil des mois, une cour de récréation ou un théâtre de Guignol ?

Mépris envers 5 conseillers municipaux exclus

Aujourd’hui, les conseillers municipaux de l’opposition, conseillers exclus de la majorité (Jluc Bienvault et Isabelle Bretecher voir l’alliance électorale) sont traités avec le plus grand mépris.

Un conseil municipal programmé durant les vacances comme une simple chambre d’enregistrement

Ce 18 juillet, le conseil municipal convoqué durant les vacances scolaires, présentait un ordre du jour avec plusieurs points importants mis en délibération : création Contrat d’apprentissage, Contrat Unique d’Insertion (CAE/CUI), Création d’un poste à temps complet, Indemnités de fonction des élus, Agrandissement du cimetière : lancement procédure d’expropriation, CCCY dotation fonds de concours 2017-2020, Contrat rural (retiré au dernier moment).

Les quelques conseillers qui interrogent (en l’occurrence deux lors ce conseil estival – Jluc Bienvault et Isabelle Bretecher) n’ont obtenu que très  peu de réponses, souvent évasises, ni explication, ni correction. La messe était dite avant l’introït.

Certes si nous avons eu accès à quelques documents préparatoires sur des points peu importants, sans impact, pas de documents sur les sujets importants. Il est devenu impossible de consulter le contenu de certains dossiers engageant la commune comme le projet de revitalisation centre village au coût financier élevé (plusieurs millions d’euros, article à venir).

Nous devions voter sur des projets de délibérations incomplets et/ou présentant des erreurs (Agrandissement du cimetière : lancement procédure d’expropriation ; Contrat rural (retiré) ; achat du terrain sis 21 rue du Pr Mariller.

Mme la maire, Toine Bourrat, a refusé d’aborder sur le fonds ces dossiers, défendue en cela par sa garde rapprochée, veillant au grain et fort agressive.

Information majeure : la candidature de Toine Bourrat à la sénatoriale

Il est à noté une information majeure pour la vie de notre commune, notre maire Toine Bourrat, dont l’égo n’est plus à démontrer, est candidate aux sénatoriales sur la liste de Gérard Larcher, dans une liste qui est annoncée apolitique aux couleurs LR (!!).

Toutefois, d’autres informations auraient intéressé les saint-rémois, des travaux de voirie, de création de parking à la Maison d’Assistantes Maternelles, démarraient sur le village, un marché public  était lancé pour le projet centre village et ce depuis le 11 juillet, … pas d’informations

On gouverne mieux dans l’ombre et le secret, c’est bien connu.

Ce format d’autoritarisme ne date pas d’aujourd’hui. C’est un système qui a été mis en place dès l’élection de la maire Toine Bourrat. Depuis le début du mandat, le groupe d’opposition a été mis à l’écart. Leur accès à certaines commissions leur a été refusé, mieux leur a été retiré au prétexte d’un vote (CCAS) à la suite de la démission d’une élue d’opposition.

De même des conseillers suppléants ne sont en général pas invités à remplacer les titulaires dans les réunions de syndicats.

Comme on le voit s’engager pour son village est un combat permanent, face à des élus fermés au dialogue, à la participation.

Un maire et 9 conseillers pour gérer la commune, pas besoin de conseillers qui s’interrogent

Un conseil municipal n’est pas qu’une chambre d’enregistrement. Si les conseillers ne sont invités que pour faire des « chèques en blanc », inutile de réunir le conseil municipal, ce qui n’est pas autorisé par la Loi.

Nous, élus écartés des décisions ne cautionnons pas ces pratiques obscures. Nous considérons le conseil municipal comme un lieu d’expression publique où toutes les précisions utiles à un projet doivent être données pour que chacun soit en mesure de se forger son opinion, et permettent un débat démocratique.

jlb

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